Le carcassier

Le métier de carcassier, entièrement artisanal, requiert dans la fabrication d'un parapluie expérience et savoir-faire.

Le carcassier est la personne qui assemble la monture du parapluie : le mât, la poignée, les parties métalliques et les brins ou baleines du parapluie.

Le carcassier

Le mât des parapluies haut de gamme est en bois et d'une seule pièce, comme le parapluie L’Aurillac. On utilise pour les articles les plus luxueux le hêtre, le charme ou le châtaignier. Aujourd'hui, la recherche technologique a permis d'utiliser l'aluminium et la fibre de verre ce qui a allégé considérablement le poids des parapluies (jusqu'à 175 gr pour les plus légers).

Les baleines du parapluie étaient à l'origine des fanons de baleine. Puis on utilisa dans la fabrication des parapluies des brins de bois ou de jonc, plus souples. La Maison Piganiol utilise encore les brins de jonc dans la fabrication du parapluie de Berger, parapluie haut de gamme d’exception pour lequel il n'y a que 9 baleines.

Les parties métalliques du parapluie à savoir la noix, le coulant et les aiguillettes sont en cuivre.

Chez Piganiol, pour la fabrication du parapluie de Berger est artisanale. La fabrication de ce parapluie est un secret qui se transmet de génération en génération. Son montage artisanal, se fait encore avec des brins en jonc. Quatre heures sont nécessaires pour assembler un parapluie de berger. Il ne reste pas plus de 10 personnes en France capable de produire ce type de parapluies de luxe. Étant donné l’importance qu’a le Made In France pour Piganiol, nous employons plus de la moitié de ces artisans.